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« Maras », « féminicide » et violence sociale en Amérique latine

La violence est la principale cause de mort pour les Latino-américains entre 15 et 44 ans, par Manuela Mesa

La fin de la guerre froide a représenté, en Amérique Latine, de grands changements dans les lignes de fracture qui engageaient affrontements et conflits violents (Kaldor, 2001). Avant 1989, ces lignes coïncidaient principalement avec les frontières entre les deux blocs et avec les antagonismes idéologiques qui existaient à l’intérieur d’un pays et dont le système politique ne pouvait s’acquitter par des moyens institutionnalisés. Beaucoup de ces conflits ont cessé dans le nouveau contexte international. Des processus de démocratisation et la démobilisation des acteurs armés se sont mis en place. Cela a cependant laissé un ample arsenal d’armes disponibles, qui a servi à alimenter le croissant trafic illégal d’armes légères dans la région, par lequel différents groupes illégaux se sont réarmés. Le pouvoir et l’influence de ces groupes n’a cessé d’augmenter, au point qu’ils ont réussi a empêcher le plein contrôle de l’Etat dans de vastes territoires au sein d’un pays, comme cela s’est passé en Colombie avec les paramilitaires, ou s’imposer comme source d’autorité dans les quartiers marginaux, comme l’illustre le défi lancé à l’autorité par le « Premier commandement de la capitale » de Sao Paulo, au Brésil, ou les opérations quasi militaires qui se sont développées dans quelques favelas de ce pays.

Dans certains conflits, par exemple en Colombie, certains acteurs armés revendiquent encore des motivations idéologiques. Néanmoins, le contrôle du territoire et des revenus de la drogue sont devenus, de plus en plus, le support économique et probablement le but même de la violence. Pour ces raisons, les progrès démocratiques vécus en Amérique Latine ne sont pas accompagnés d’avancées similaires en ce qui concerne le droit à la vie et à l’intégrité physique.

Il est évident que la violence politico-militaire a diminué considérablement en Amérique Latine, mais d’autres types de violence sociale et les crimes organisés en réseaux internationaux se sont aggravés. Les homicides volontaires sont de 25,1 pour 100 mille habitants, ce qui est trois fois supérieur à la moyenne mondiale, et le niveau plus élevé du monde (Pnud, 2004). Dans les deux dernières décennies, la violence a été la principale cause de mort pour les Latino-américains entre 15 et 44 ans. Le coût économique de la violence armée atteint de très hauts niveaux. La Banque interaméricaine de développement a estimé que le coût de la violence armée se situe entre 140 et 170 mille millions de dollars annuels, ce qui équivaudrait au 12% du PIB annuel régional (Buvinic et Morrison, 1999). Une bonne partie de ces coûts est attribuée à la sécurité privée, seulement accessible aux plus riches, ce qui suppose un facteur supplémentaire d’inégalité dans la région.

Anciennes et nouvelles causes

La gravité de la violence en Amérique Latine s’expliquerait par différents facteurs. Un nombre important d’entre eux sont l’expression de problèmes sociaux et politiques traditionnels de la région, comme les fractures sociales qui la caractérisent. La faiblesse des institutions se traduit par des vides de pouvoir dont profitent diverses organisations criminelles. En particulier l’inefficacité et la corruption minent les corps de police et l’administration de la justice, et, finalement, l’héritage des conflits armés des dernières décennies.

En premier lieu, l’exclusion sociale, la pauvreté, la discrimination et le travail informel constituent un terreau fertile pour les activités illicites (selon l’Organisation Internationale du Travail, presque un travailleur urbain sur deux est informel et en marge de la loi). Ce phénomène crée une forte pression migratoire nourrissant les réseaux transnationaux du trafic de personnes. De la même manière, la concentration socio-spatiale de la pauvreté et de l’informalité se développe : le phénomène de la « ville divisée » génère une forte corrélation entre la violence et la marginalité urbaine (Krujit, 2006).

En deuxième lieu, il existe une relation entre l’apparition des acteurs armés en Amérique Latine et la faiblesse des institutions, qui se traduit par une présence faible des gouvernements sur le plan local. Ces manquements se créent sur base d’une absence prolongée des autorités et des représentants légitimes de la loi dans les banlieues et favelas des grandes villes latino-américaines. Des acteurs armés privés et informels occupent le rôle de la police et de la justice (Koonings et Krujit, 2006). L’absence d’autorité s’explique par la faiblesse des institutions publiques. Cependant, les bandes armées imposent cette autorité par la force, puisque c’est une condition du développement de leur activité délinquante, généralement associée au narcotrafic. Le pouvoir des mafias et des cartels de la drogue cherche souvent à se légitimer en imposant une forme d’ordre local, également en distribuant des aides et par le biais de patronages de groupes sportifs ou autres groupements locaux. Entre autres pratiques, ils récoltent des impôts, décrètent des couvre-feu, réalisent des recrutements forcés et font « justice » eux-mêmes. Ces actes ne seraient possibles sans les extraordinaires gains que pourvoit le trafic de drogue à échelle transnationale. En effet, les nouveaux acteurs armés sont l’autorité locale de facto, dans les favelas ou banlieues de Rio de Janeiro, Sao Paulo, Buenos Aires, Bogota, Medellin et Mexico. Ce sont les nouveaux représentants d’une « loi parallèle » qui coexiste avec le reste de la société.

En troisième lieu, les guerres civiles prolongées des pays centroaméricains et andins ont laissé un héritage de violence et de criminalité et un grand nombre d’armes de guerre, à présent utilisées pour des activités à caractère délinquant. Les responsables actuels de la violence sont dans beaucoup de cas des acteurs non étatiques, apparus lors des processus de démobilisation des forces armées ; les paramilitaires et groupes guérilléros, qui opèrent dans des enclaves urbaines pauvres et marginales. Mais émergent également des bandes criminelles qui ont réussi à obtenir le monopole de la violence (illégitime aux yeux de l’Etat, légitime aux yeux de certains secteurs sociaux) dans certains pays comme la Colombie, le Guatemala, le Mexique et dans un sens plus restreint en Argentine, au Brésil, au Salvador, aux Honduras et au Pérou (Krujit, 2006). En Amérique centrale, par exemple, les processus de paix et de démobilisation des combattants et des paramilitaires ont coïncidé avec l’arrivée des maras, nourries, en partie, par le manque d’opportunités de travail pour les démobilisés et le manque de sécurité qu’a créé la post guerre en zones urbaines et marginales.

En quatrième lieu, il faut mentionner l’inefficacité et la corruption qui rongent les forces policières et le pouvoir judiciaire. Pour beaucoup de Latino-américains, la police ne peut non seulement résoudre le problème de la violence urbaine, mais elle fait partie du problème, parce qu’elle est souvent abusive, incompétente, corrompue voire impliquée dans les séquestrations ou dans le narcotrafic (The Economist, 2004). Cette perception si négative des forces de l’ordre public s’explique par le fait que les forces policières, durant les dictatures, ont souvent été militarisées et leur rôle principal a été de maintenir l’ordre interne. Leur adaptation aux fonctions de sauvegarde de la sécurité publique qui sont les leurs n’a pas été facile, et elles continuent à utiliser fréquemment des méthodes quasi militaires. Amnesty International a affirmé qu’il ne peut y avoir de justification pour les attaques violentes contre la population, ni contre des objectifs liés à l’accomplissement de la loi ; que ces attaques sont des actes délictueux, qui entravent la provision effective de sécurité publique basée sur les droits humains.

Certaines forces de sécurité sont dénaturées par la pression externe. C’est le cas du Pérou ou de la Colombie. Ce dernier pays veut combattre le narcotrafic avec de nouveaux moyens, fournis par les Etats-Unis, mais se montre inefficace pour affronter la délinquance courante dans les quartiers. Le manque d’une politique de sécurité publique efficace a déçu les communautés pauvres mais aussi la police. Le métier de policier n’est pas valorisé, les salaires sont bas et les abus de la part des supérieurs sont courants. Beaucoup d’agents de police considèrent que l’envoi à une favela est une punition. Les policiers qui travaillent dans les quartiers marginaux du Brésil ont souvent une formation déficiente et peu de recours, et les opérations de type militaire leur font courir un risque élevé de souffrir des attaques de bandes de délinquants et de factions du narcotrafic. L’année 2004, 52 policiers sont morts en missions de service à Rio de Janeiro (Amnesty International, 2005).

A ces problèmes s’ajoutent la faiblesse et l’inefficacité du pouvoir judiciaire, qui se traduisent par l’impunité généralisée. Une étude réalisée par Cidac a montré qu’au Mexique, 96% des délits violents perpétrés entre 1996 et 2003 n’ont pas été traduits en justice. Au Brésil, des 50 mille assassinats commis chaque année, seul 8% d’entre eux ont été passés en jugement, et l’on estime que 75% des délits ne sont pas dénoncés. Au Guatemala, seul 4% des crimes sont condamnés. Ceci est très significatif par rapport à l’indice élevé de prisonniers en situation préventive, qui souvent attendent un jugement pendant des années dans des prisons surpeuplées et dans des conditions misérables. En 2002, environ 55% de la population carcérale en Amérique Latine se trouvait dans cette situation. L’impunité généralisée agit comme un puissant levier pour les activités illégales qui produisent souvent de grands bénéfices avec très peu de risque pour ceux qui les réalisent.

Enfin, la violence et la corruption produites par le marché noir permettent que le crime organisé supplante les institutions chargées d’appliquer la loi et sape l’Etat de droit, ce qui a des répercussions dans la violation des droits de l’homme les plus basiques. Le crime organisé ne peut survivre sans la corruption. C’est la raison pour laquelle il cherche des opportunités pour la créer et l’approfondir. Les organisations criminelles doivent mettre en échec les institutions chargées d’appliquer la loi et la justice pour éviter qu’on ne les juge pour leurs crimes. Ce processus affecte sérieusement la capacité des gouvernements à promouvoir et protéger les droits de l’homme et l’Etat de droit.

Physionomie de la violence

Etant donnée l’hétérogénéité de la région, il est nécessaire d’observer de plus près les problèmes spécifiques de certaines sous-régions et pays pour analyser la forme que prennent les processus de transnationalisation de la violence, les différents contextes locaux et leurs conséquences.

L’Amérique centrale, en premier lieu, s’est transformée en un lieu important de transit de drogues illégales, de trafic de personnes, d’exploitation sexuelle, de falsification de marchandises et de lavage d’argent provenant du narcotrafic. Ce dernier apporte les moyens pour corrompre des fonctionnaires, la police et l’armée. Les coûts sociaux et économiques de l’insécurité affectent les investissements en décourageant les entreprises étrangères, et créent une demande additionnelle de services de protection (Gonzalez Manrique, 2006). Selon la Banque interaméricaine de développement, la criminalité fait que le produit régional brut soit 25% plus bas que si celle-ci n’existait pas. Selon une autre étude élaborée par le PNUD au Salvador, le coût estimé de la violence armée pour ce pays durant 2003 a été de 1.717 millions de dollars. Ce montant équivaut au total des impôts récoltés, au double des budgets d’éducation et de santé additionnés pour cette année, et au 11,5% du PIB (Pnud, 2005).

Le Salvador et le Guatemala, en particulier, ont les indices les plus élevés de délits violents. De nouvelles formes de violence sont apparues provoquées par des bandes de jeunes, anciens membres des forces paramilitaires et démobilisées, qui ont cherché dans la criminalité et dans le trafic des drogues une nouvelle forme de vie. Le taux d’homicides au Salvador était en 2004 de 40 pour 100 mille habitants, un nombre supérieur au taux de mortalité durant le conflit armé des années 80 et début des années 90. Selon les statistiques de la police au Guatemala, il y eut 5.338 assassinats en 2005, soit 23% de plus qu’en 2004. Les chiffres de l’année 2005 sont les plus élevés depuis la fin du conflit armé interne du Guatemala (1960-1996). le Guatemala possède l’un des plus hauts pourcentages en matière d’assassinat en Amérique latine, avec approximativement 44 pour 100 mille habitants et jusqu’à 103 pour 100 mille habitants dans la capitale. Cela sape la légitimité des autorités et de l’Etat de droit, incapables de contrôler l’augmentation vertigineuse de la violence. Le nombre élevé de lynchages qui se sont produits dans ce pays (une dramatique expression de la violence sociale) révèle le manque de confiance existant envers la police et des juges, et aussi à quel point est enracinée la culture de la violence.

Au Mexique, les homicides liés au narcotrafic allant vers les Etats-Unis se sont accrus de façon alarmante. La dite « narcoviolence » s’est étendue à l’intérieur des prisons de haute sécurité, depuis lesquelles se programment des assassinats et se dirige le marché de la drogue. L’existence de corruption aux plus hauts niveaux à l’intérieur des institutions juridiques rend la lutte contre ce phénomène plus difficile. Dû à leur capacité à corrompre et menacer les fonctionnaires publics, les narcotrafiquants font la loi de facto dans certaines villes frontalières (Freeman, 2006). De plus, le haut degré de corruption engendre une méfiance de la population vis-à-vis de toute force de sécurité publique. Le narcotrafic a profité des problèmes institutionnels, comme la corruption, les forces de polic et le système judiciaire inefficaces, pour se renforcer et se développer. On estime que la narcoviolence au Mexique a tué 2000 personnes pendant l’année 2005, et la majorité de ces crimes ne sont pas éclaircis. La violence crée une sensation de peur et de manque de défense qui détruit le tissu social, culturel et économique. La croissance de la violence et l’impunité crée une sensation aiguë d’insécurité entre tous les citoyens. Ces derniers savent que les vrais responsables des assassinats sont en liberté, avec leur disposition et leur capacité de continuer à tuer. La corruption associée au narcotrafic prive les citoyens d’institutions judiciaires efficaces. Au fur et à mesure que ces institutions sont infiltrées par le crime organisé, elles cessent de représenter l’Etat et commencent à servir les intérêts criminels (Freeman, 2006).

Au Brésil, le crime organisé se consolide. Ainsi l’illustrent les attaques contre les commissariats et édifices publics qui se sont produits en mai 2006 dans l’Etat de Sao Paulo, accompagnés de mutineries et de prises d’otages dans les prisons. L’assaut a été réalisé par une des grandes bandes criminelles d’Amérique Latine : le dénommé « Primeiro comando da capital (PCC) », appelé aussi « le Parti du crime ». Ces dix dernières années, ces bandes se sont transformées en une puissante force illégale. La nature et l’envergure de l’offensive produite par cette bande révèlent la formidable organisation et sa capacité à menacer les pouvoirs de l’Etat, qui s’est finalement vu obligé à conclure un pacte. Du point de vue de l’Etat de droit, l’impunité avec laquelle les truands peuvent mener l’initiative met dramatiquement en évidence les carences de l’Etat brésilien pour garantir la sécurité.

Violence contre les femmes

Le nombre de femmes qui ont été brutalement violées, mutilées et assassinées a augmenté de manière alarmante ces dernières années en Amérique Latine. A la différence de ce qui se passe avec les assassinats d’hommes, dans le cas des femmes, le genre est un facteur déterminant de la motivation du crime, dans la façon d’assassiner (les femmes sont souvent l’objet d’une brutalité exceptionnelle avant d’être assassinées, violations incluses, mutilations et dépeçage) et dans la manière dont réagissent les autorités. Cette pratique est appelée « féminicide ». Que ce phénomène ait été l’objet d’attention internationale est dû, en grande partie, aux dénonciations d’organisations de droits humains locales et internationales, à l’ampleur de ce phénomène dans la localité frontalière mexicaine de Ciudad Juárez, et au fait que cette pratique s’étend à d’autres pays d’Amérique centrale. Au début des années nonante de nombreux assassinats méthodiques et disparitions de femmes ont été registrés. Généralement il s’agit de femmes jeunes, pauvres, d’origine migrante et travaillant pour l’économie transnationale, vu que la majorité d’entre elles sont employées des maquilas pour l’exportation installées en zone frontalière. On estime que plus de 500 femmes ont été assassinées dans la ville de Juárez et un plus grand nombre demeurent disparues (Amnesty International 2003). Il a fallu attendre que les faits aient été relayés dans les médias internationaux pour que des enquêtes judiciaires soient entamées. La pression des réseaux internationaux de droits humains a été essentielle pour dénoncer ces pratiques et exiger la justice.

Le phénomène ne se limite pas au Mexique. Au Guatemala, plus de 2.200 femmes et filles ont été brutalement assassinées depuis 2001. Ce nombre augmente au fil des ans, allant de 163 cas en 2002 à 665 en 2005. En 2006, 299 femmes ont été assassinées seulement entre janvier et mai. En juin 2005, Amnesty International a publié le compte-rendu « Ni protection ni justice : homicides de femmes au Guatemala » pour mettre en évidence ces faits et le fait que l’Etat n’exerce pas la diligence nécessaire pour prévenir, enquêter et punir ces crimes. De lourdes et persistantes déficiences existant dans chacune des étapes du procès d’investigation. Dans le rapport, on examinait la brutalité extrême des homicides qui, souvent, se caractérisent par la violence sexuelle. On analysait aussi la discrimination par laquelle se fonde la violence de genre dont souffrent les femmes dans la société guatémaltèque, comme certaines lois et pratiques judiciaires qui perpétuent cette discrimination.

Malgré la considérable préoccupation que ces faits ont suscité à échelle nationale et internationale, manifestée par les visites de la reportrice spéciale des Nations unies sur la violence contre la femme et de la reportrice spéciale de la Commission interaméricaine sur les droits de la femme , on continue à tuer des femmes et des filles en toute impunité au Guatemala. Selon le Procureur des droits humains du Guatemala, jusqu’à 70% des assassinats de femmes ne sont pas suivi d’enquêtes. Dans 97% des cas, on n’arrête personne. Dans les rares cas où une enquête est menée, le procès présente souvent des déficiences de forme, les preuves d’experts ne son pas recherchées ou conservées, on n’assure pas la protection des témoins. « Le taux d’assassinats de femmes au Guatemala est en train d’augmenter car les assassins n’ont aucun motif pour s’arrêter : ils savent qu’ils ne seront pas punis », affirme Sebastián Elgueta, d’Amnesty International.

En plus des formes persistantes de discrimination contre les femmes, les causes pointées pour expliquer l’augmentation du « féminicide » dans toute la région sont liées à l’héritage des gouvernements militaires et l’échec des procès de démobilisation et de réinsertion des combattants, qui ont eu pour conséquence que les pratiques utilisées par la « contre-insurgence » à l’oeuvre actuellement. On signale également comme facteurs entraînant le crime organisé et la délinquance, l’émergence des maras et le renforcement des réseaux de narcotrafic.

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Expansion des « maras »

Parmi les phénomènes ayant un impact majeur dans l’opinion publique se trouvent les dites maras ou bandes d’adolescents originaires souvent de familles déstructurées où la violence familiale, la pauvreté et l’exclusion sociale sont endémiques, et ceux à qui ces bandes apportent protection, sensation d’omnipotence et identité de groupe. On estime que le nombre de jeunes qui appartiennent à ces bandes délinquantes varie entre 70 et 100 mille. Au Salvador, Honduras et Guatemala, les maras sont officiellement considérées comme la principale menace de sécurité nationale. Le problème des maras est si important que les parlements du Salvador et de Honduras ont approuvé une législation spéciale « anti-maras » (Savenije, 2004). Soulignons qu’en plus de la gravité du phénomène, ces mesures s’expliqueraient aussi par les évidents gains politiques et électoraux qu’apportent souvent les politiques autoritaires face au manque de sécurité citadine.

Le fait le plus relevant est la rapide expansion des maras aux Etats-Unis, Guatemala, Honduras et autres pays. Les ramifications de quelques-unes de ces bandes sont même arrivées en Espagne. Les réseaux de trafic de drogues et le transit de migrants sans papiers ont été des facteurs clefs pour l’arrivée et l’expansion transfrontalière de ces bandes. Aux Etats-Unis, les autorités attribuent aux maras la responsabilité de la plus grande partie du transit de Centroaméricains et de la contrebande de marchandises à la frontière avec le Mexique (The Economist, 2006).

Réponses fragmentées et répressives

L’insécurité est la plus grande préoccupation des Latino-américains, ce qui explique les diverses manifestations qui se sont produites ces dernières années à Buenos Aires et Rio de Janeiro, avec des milliers de personnes exigeant l’application de mesures contre le crime, la violence et l’insécurité. Dans toute la région, les enquêtes révèlent que le crime organisé est la seconde priorité pour les Latino-américains après l’économie. Les réponses sont souvent fragmentées et de caractère répressif, axées uniquement sur l’emploi de la force militaire et policière. Les autorités investissent très peu ou rien dans la protection des communautés pauvres, même si leurs habitants ont beaucoup plus de probabilités d’être victimes de délits violents. L’assignation des budgets destinés à la sécurité publique se base sur la répression et la discrimination, ce qui « criminalise » les communautés pauvres.

Dans certains pays, les gouvernements semblent avoir désisté à réformer la police et ont opté pour créer de nouveaux corps policiers d’élite, avec davantage de moyens matériels, de meilleures distributions et des systèmes de contrôle plus efficaces. Même s’ils peuvent donner des résultats rapides, cela démoralise davantage la police ordinaire.

La complexité du phénomène de la violence en Amérique Latine montre qu’il n’existe pas de réponses faciles. Des politiques de sécurité publique plus globales pour combattre l’exclusion paraissent nécessaires, appliquant des mesures préventives et d’insertion sociale. L’objectif est de renforcer le tissu social local, maintenir un certain équilibre entre les tâches répressives et préventives de police nationale et locale, renforcer les gouvernements municipaux et locaux et, surtout, gagner et maintenir la confiance des organisations populaires locales. En définitive, il s’agit de promouvoir la « bonne gouvernance » en matière de sécurité citadine. Et pour ce faire, il est essentiel de renforcer la confiance mutuelle entre les forces de l’ordre et la population locale, et la participation volontaire aux comités de sécurité locale (Krujit, 2006).

Toutefois, il est difficile qu’une politique de sécurité publique de portée essentiellement nationale puisse avoir du succès face à une violence dont les liens et ramifications s’étendent au-delà des confins entre pays latino-américains. Les réponses se trouvent, en bonne partie, dans un plus grand rôle de l’intégration régionale dans la gestion de la sécurité, considérée comme un « bien public régional », qui requiert des niveaux de coopération plus élevés entre gouvernements et autres acteurs régionaux et extrarégionaux.

Amnistía Internacional (2003), Diez años de desapariciones y asesinatos de mujeres en Ciudad Juarez y Chihuahua, Mexico.

Amnistía Internacional (2005), Brasil, Entran disparando.

Amnistía Internacional (2006), Guatemala. Ni protección ni justicia : homicidios de mujeres.

Freeman, Laurie (2006), Estado bajo asalto : la narcoviolencia y corrupción en México, Wola.

Kaldor, Mary (2004), Terrorismo global, Papeles de cuestiones internacionales nº 84.

Koonings y Kruijt, (2006), Armed Actors. Organized Violence and State Failure in Latin America, Zed Books.

Kruijt, Dirk (2006), América Latina : Democracia, pobreza y violencia : Viejos y nuevos actores.

Manrique, Luis Esteban (2006), Un poder paralelo : el crimen organizado en América Latina, Madrid, Real Instituto Elcano.

PNUD (2004), La democracia en América latina.

PNUD (2005) : ¿Cuánto cuesta la violencia a El Salvador ?

Savenije, Wim (2004), La mara Salvatrucha y el Barrio 18st, Foreign Affairs en español vol. 4 (2).

The Economist (2004), The battle for safer streets, 30 de septiembre.

The Economist (2006), Criminal gangs in the Americas : Out of the underworld, 5 de enero.

Une première version de cet article a été publiée en « Defensor » n°2, revue de la Commission de droits humains du District fédéral, Mexico, février 2007.



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  • 8 décembre 2010 00:31, par MILTON

    LA JUSTICE DU BRÉSIL TACHÉE PAR LE SANG

    Les Juges brésiliens responsables de morts.

    Après des nombreuses dénonciations et descriptions de corruption,des fraudes dans les ventes aux enchères des biens immobiliers, vente des sentences et banditisme parmi d’ autres ( dénonciations retirées de l’ internet avec l’ utilisation abusive du pouvoir public par le biais de ses instituitions telles que Bureau des Avocats Généraux de l’ État - AGU, qui se permets d’ utiliser des ménaces contre des individus et entités avec le but de protéger des magistrats corrompus ), nous nous rétrouvons en plus avec une situation encore plus grave. Depuis la découverte d’ un schéma de fraude des ventes aux enchères des biens immobiliers de la Justice du Travail de l’ État de São Paulo qui existe depuis au moins 10 ( dix ) sinon même le double, ce qui nous donnaît une sensation de DEGOÛT s’est transformé en RÉVOLTE ET ETONNÉMENT. Dans les nombreuses dénonciations citées antérieurment les Juges ont établi une mafia entre la Justice du Travail de l’ État de São Paulo et quelques sociétés qui ont réussi à acheter les immeubles à des prix dérisoires ( des prix qu’ on ne peût pas expliquer dans un marché surchauffé ). Ce qui dévrait être une exception pour permettre l’ éxecution des procédures juridiques et permettre le bon déroulement des proccès est dévenu une habitude : la vente des biens immobiliers au prix le plus bas permis par la loi et parfois même en dessous vu les prix de mise à la vente de départ qui étaient faussés . Le problème réside dans le fait que des personnes ont eu leurs maisons et appartéments tombés dans ce rouage par le biais d’ un schéma de fraude dans la Justice du Travail de l’ État de São Paulo. Les ventes aux enchères sans aucune transparence ( dans la majorité des cas elles n’ont même pas existé ), et un grand nombre de biens immobiliers dans des quartiers très cotés de São Paulo ont été vendus à des prix d’ amis à un nombre très restreint de sociétés privilegiées ( mafia qui a pour chef Monsieur ADAM BLAU, proprietaire de la plus grande gallerie d’ art d’ Amérique Latine et s’en sert des noms son épouse, son ex-épouse et ses enfants ). Ces dénonciations ont été transmises au Ministère Public de l’ État de São Paulo, au Conseil National de Justice ( organisme crée pour lutter contre la corruption dans le judiciaire ), au Ministère du Travail et au Bureau de la Presidence de la République parmi d’autres. Il faut savoir que depuis le mois de mai de 2010 ces dénonciations ont été effectuées et protocolées au Tribunal Régional du Travail de la 2eme Région ( État de São Paulo ) de la même façon que cette dénonciation est en train d’ être transmise. Malgré le fait que tous ces faits sont connus de tous les expulsions et les mises à la rue se poursuivent sans aucune gêne. De plus, ce qui était déjà une affaire sale est dévenue IMMONDE ! Nous avons apris que des pères de famille ainsi que d’autres individus en situation de precarité financière et qui ont eu le malheur de tomber entre les mains de cette mafia de la Justice du Travail, dès qu’ ils ont réalisé ce qui s’ était en train de se passer et de voir le montant dérisoire que le seul bien qu’ ils possédaient ( ses propres maisons ) pour laquelle ils avaient travaillé une vie entère a été achetée, sont entrés en désespoir et se sont SUICIDÉ ! Dès que les huissiers de la Justice du Travail de São Paulo responsables de la réalisation des expulsions et mises à la rue arrivaient à l’ immeuble personne ne repondait ou ouvrait et ils démandaient une ouverture forcée des portes. Après avoir defoncé la porte et en arrivant à l’ intérieur ils se rérouvaient avec des personnes pendues avec une corde ou tissu depuis quelques jours, tombées par terre après avoir ingeré des poisoins, decedées après se faire donner la mort par des armes.......... Le pire de ces faits c’ est que personne n’ a été mis en examen dans le premier de ces cas par homicide involontaire et ils sont restés cachés. Les huissiers savaient bien ce qui était en train d’ arriver et ont transmis ces faits au juges responsables, mais les mises à la rue se sont poursuivies honteusement ainsi que les méthodes de force pour assurer ces executions ( avec parfois l’ aide de la police ). Même en sachant et voyant tout les huissiers ont poursuivi avec des méthodes de force les expulsions des domiciles. JUSTICE, c’est le mot que nous démandons pour ces personnes qui ont été poussées au suicide en raison de la cupidité des juges, avocats, entrepreneurs et fonctionnaires du Pouvoir Judiciaire CORROMPUS. Aujourdh’ hui, vu la gravité de la situation et au grand nombre de morts qui se sont sucedés, il n’ est plus possible de démander une procédure de responsabilisations de cette mafia par homicide involontaire mais dû à la cruauté avec laquelle ils ont agit, avec prémeditation, ayant la pleine conscience de ce qu s’ était en train d’ arriver, avec l’ utilisation du Pouvoir Judiciaire entrainant un préjudice irréparable de ces individus, il est nécessaire l’ ouverture d’ une procédure par HOMICIDE VOLONTAIRE, vu les méthodes que ces magistrats sont en train d’ utiliser pour assurer l’ ocultation et l’ impunité de ces faits. Cet acte accusation doît ténir en compte la connaissance des faits et de la conscience qu’ un juge possède de la loi. Égalément , les organismes que sont en train d’ avoir une participation directe par le biais de la défense, ocultation, intimidation et dissuasion des personnes qui essayent sans avoir du succès l’ obtention de la justice doivent être responsabilisés ( Bureu des Avocats Généraux de l’ État - AGU, AMATRA SP, Bureaux Corréctionnels de la Justice du Travail...... ) pour avoir une liaison directe de complicité avec la pratique de ces actes et obstrution du processus de transparence dans l’ enquête. Il est nécessaire qu’ il soît effectué une mise en examen des personnes impliquées par corruption active, deformation des lois, non respect de la fonction publique, irrégularités administratives, et pour avoir réçu et payé des pots de vin. Il faut que les juges mis en examen et sur investigation soient destitués de leurs fonctions comme seul moyen d’ éviter qu’ ils continuent à empêcher les investigations comme ils sont en train de faire depuis plusieurs années. Malheureusement, même les organismes corréctionnels de la Justice du Travail de l’ État de São Paulo sont bourrées de personnes corrompues que pour avoir l’ obtention d’ avantages financiers sont en train d’ ignorer non seulement la souffrance des brésiliens mais leurs propres vies. Les organismes corréctionnels d’inspéction n’ ont plus de legitimité pour pouvoir continuer à exercer ses activités de contrôle car ils se sont unis avec ce qu’ il y a de pire dans le Pouvoir Judiciaire pour manquer au respect, voler et se moquer des pauvres brésiliens. LE POUVOIR JUDICIAIRE BRÉSILIEN EST TACHÉ PAR LE SANG. LE POUVOIR JUDICIAIRE BRÉSILIEN EST PLEIN DE BANDITS. Comment ils peuvent avec des telles pratiques, ayant la pleine connaissance de qu’ ils sont culpables de ces morts par le biais de leur avidité financière et de leurs escroqueries dormir tranquilles ? Comment ils peuvent continuer à faire ces choses en fonction de l’ argent ayant la connaissance que des êtres humains sont en train de se donner la mort dû au désespoir d’ apprendre que non seulement ils ont été volés mais le pire : LE JUGE EST LUI MÊME LE VOLEUR. Qu’ est-ce qu’ on peut atteindre d’ un pays où même le juge est en train de voler et est un escroc ? Comment accepter que des juges arrachent par la force ces pauvres gens avec des sérieux problèmes de santé de leurs propres maisons, des personnes parfois agées et au lît, seulement pour vendre leurs immeubles et se faire du pognon sale. Ces dénnonciations sont le seul moyen de montrer à l’ étranger la pourriture dans le Judiciaire Brésilien où l’ honneur, l’ honnêteté et la vergogne sont dévenus les choses le plus rares à trouver, ce sont les articles du plus haut luxe dans ce pays, presque introuvables. La Justice Brésilienne est salie par la corruption, salie par le sang, les magistrats ont des dettes de vies à payer. Beaucoup de juges devraient être en prison au lieu d’ être dans un tribunal en train de juger des individus.

    Ci dessus une liste de quelques noms de gens impliquées dans ce scandale, ( il y a encore d’ autres personnes ) :

    - Juge PAULO EDUARDO VIEIRA DE OLIVEIRA, 49eme Régiment du Travail de São Paulo ,
    - Monsieur ADAM BLAU, de brésilien, CPF ( N° de registre aux impôts ) : 004.443.088-49, Carte d’ Identité : 2.865.185-6 - SSP/ SP , domicilié à Rua Caraça, n° 327 – Vila Beatriz, CEP 05447-130, São Paulo – SP,
    - Madame VALDICÉIA DE SOUZA BLAU, brésilienne, CPF ( N° de registre aux impôts ) : 030.632.958-17, Carte d’ Identité : 14.226.222-5 - SSP/ SP domiciliée à Rua Caraça, n° 327 – Vila Beatriz, CEP 05447-130, São Paulo – SP,
    - Mademoiselle JULIANA BEATRIZ DE SOUZA BLAU, brésilienne, CPF ( N° de registre aux impôts ) : 132.784.268-86, RG : 24.656.056-3 – SSP/ SP, domiciliée à Rua Caraça, n° 327 – Vila Beatriz, CEP 05447-130, São Paulo – SP,
    - Monsieur ANDRÉ PHILIPPE PAGLIUCA BLAU, brésilien, CPF ( N° de registre aux impôts ) : 118.458.128-24, RG : 15.710.244 – SSP/ SP, domicilié à Rua Itaiteva, n° 206, Apto 11, Morumbi – CEP 05713-470 ,
    - Madame ANDRÉA ANA HELENA PAGLIUCA BLAU LICHAND, brésilienne, CPF ( N° de registre aux impôts ) : 092.883.588-03, RG : 15.710.243-9 - SSP/ SP, domiciliée à Rua Elias Cutait, n° 127 – Cidade Jardim, CEP : 05672-020,
    - Juge LIZETE BELIDO BARRETO ROCHA – Tribunal Régional du Travail de São Paulo – 2eme Région – 1ere Classe, Juge LUIZ CARLOS NORBERTO – Tribunal Régional du Travail de São Paulo - 2eme Région - 1ere Classe ,
    - Madame ANDRÉA RENDEIRO DOMINGUES PEREIRA ANSCHAU - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Monsieur GENIVALDO VALDIVINO AMARAL – Directeur du Secretariat - 49eme Régiment du Travail de São Paulo ,
    - Madame MARIA HELENA DE ALMEIDA CUNHA – Secretaire - 49a Régiment du Travail de São Paulo,
    - Juge DÉCIO SEBASTIÃO DAIDONE, Tribunal Régional du Travail de São Paulo - 2eme Region,
    - Juge NELSON NAZAR , Tribunal Régional du Travail de São Paulo - 2eme Region,
    - Société COMERCIAL , CONSTRUÇÕES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA - CNPJ 59.377.572/0001-37 – Rua Estados Unidos, n° 2.280 – CEP 01427-002 – Jardim Paulista – São Paulo – Capital,
    - Société COMERCIAL , CONSTRUÇÕES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA - Rua Caraça, 327 Vila Madalena – CEP 05.447-130 – Vila Madalena – São Paulo,
    - Société COMERCIAL E SERVIÇOS JVB LTDA - Rua Estados Unidos, 2280 – Mezanino – CEP 01427-002 – Jardim América – São Paulo – Capital,
    - Société GALERIA DE ARTE ANDRÉ IMPORTAÇÃO, EXPORTAÇÃO, COMÉRCIO DE QUADROS E TAPETES LTDA - Rua Estados Unidos, n° 2.280 – CEP 01427-002 – Jardim Paulista – São Paulo – Capital,
    - Société TETRA EMPREENDIMENTOS IMOBILIARIOS LTDA – CRECI 10.896-J – Av. Brigadeiro Luis Antônio, n° 733 – Loja 05 – CEP : 01317-904 – Bela Vista – São Paulo,
    - Monsieur SIDNEY PETRONI – CRECI 40.160, Société TETRA EMPREENDIMENTOS IMOBILIARIOS LTDA – CRECI 10.896-J – Av. Brigadeiro Luis Antônio, n° 733 – Loja 05 – CEP : 01317-904 – Bela Vista – São Paulo
    - Juge AMÉRICO CARNEVALLE – Tribunal Régional du Travail de la 2eme Région de São Paulo,
    - Juge ARMANDO AUGUSTO PINHEIRO PIRES du 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Juge ANDRÉ CREMONESI - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Juge ANA MARIA BRISOLA - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Juge SUSANA CAETANO DE SOUZA - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Juge JULIANA SANTONI VON HELD - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Juge LETÍCIA NETO AMARAL - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Juge BEATRIZ DE LIMA PEREIRA - Tribunal Régional du Travail de 2eme Région,
    - Juge EDIVANA BIANCHIN PANZAN - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Monsieur FELIPE ORESTE CAPOBIANGO - 49eme Régiment du Travail de São Paulo,
    - Madame ISABEL LOPES DE SOUZA NÓBREGA - Tribunal Régional du Travail de 2eme Région,
    - Madame RAQUEL DE MOURA COSTA E SILVA, Directrice Sécretariat Tribunal Régional du Travail de 2eme Région,
    - Monsieur EDUARDO F. C. DE PAULA FERNADES - Tribunal Régional du Travail de 2eme Région,
    - Madame THAÍS HELENA LUCHETTA, Secretaire Tribunal Régional du Travail de 2eme Région,
    - Maître JOSÉ CÁSSIO ALVES RAMOS - OAB/SP 109.017,
    - Maître ANA PAULA DAMICO DE SAMPAIO - OAB/SP 174.262 ,
    - Maître STEFANO DEL SORDO NETO - OAB/SP 128.308,
    - Maître AGENOR BARRETO PARENTE - OAB/SP 6381,
    - Maître MARCOS ROBERTO DORNELAS - OAB/SP 158.608,
    - Maître NELSON ROTHSTEIN BARRETO PARENTE OAB/SP 116.779,
    - Maître BENCE PÁL DEÁK - OAB/SP 95.409.

    Vous allez pouvoir faire le constat en efféctuant des recherches sur les noms des personnes impliquées dans ce scandale et ici dénoncées que des nombreuses dénonciations effectuées sur des blogs ou sites internet ne commencent à apparaître qu’ à partir de la troisème où la cinquème page de ces noms sur des moteurs de recherche tels que GOOGLE, YAHOO... Cela se doît par le fait que ces escrocs cherchent seulement à cacher les faîts et surtout à ne pas répondre à ceux-ci comme le font plusieurs juges dénoncés sur les journaux depuis plus de 10 ( dix ) ans par corruption et dû au cooporativisme et manque d’ honneté qui existe parmi les juges et que se protègent entre eux n’ont pas été ni condamnés, ni inculpés ni rien. Ils sont encore en train d’ exercer de façon honteuse leur profession ( et activictés liées à la criminalité ) ; Toutefois nous parlons des actes et crimes de facile vérification car l’ achat d’ un bien immobilier est fait par intermède d’ un acte chez le notaire. Aussi les morts qui sont arrivées ont eu aussi un acte de decès et ceux-ci peuvent être confrontés avec les dates des ordres de mise à la rue efectuées par la Justice du Travail de l’ État de São Paulo. En resumé, la situation dans ce cas se trouve de très facile vérification ( si une volonté de le faire existe ) et comme dans le cas de la femme d’ affaires et milliardaire Tânia Bulhões Grendene Batelle ( mis en examen pour sonégation fiscale sur des marchandises achetées à l’ étranger ) il est possible de tout résoudre en moins de six mois. Dans ce cas précis il est même plus facile que dans le sien car tous les documents sont originaires et établis au Brésil ce qui n’ était pas dans son cas où il fallaît démander des documents à l’ étranger. Il faut savoir qu’ il faît déjà plus de six mois que ces dénonciations ont été effectuées la première fois et les expulsions et mises à la rue se poursuivent sans aucûne gêne. Il existe des personnes qui ont dénoncé les pratiques de cette mafia depuis plusieurs années et les organismes corréctionnels du judiciaire ont pleine connaissance de tout ce qui se passe et ces personnes déjà en état de precarité se rétrouvent à dépenser de l’ argent dans des causes perdues. Il existe toujours un juge corrompu dans toutes les échelles de la justice pour donner un jugément absurde et contraire à la verité du proccès cherchant seulement à escroquer ces personnes et laisser leurs appartéments et maisons à ces quelques peu de sociétés qui sont dans la combine. Nous démandons aux personnes qui récoivent de demandes d’enlevement de ces dénnonciations qui les fassent suivre à un organisme capable d’ aider dans les investigations de ce scandale. Cette mafia s’ en sert de l’ administration publique brésilienne pour continuer à exercer en toute impunité leurs activités criminelles. Les juges brésiliens utilisent leurs pouvoirs pour exercer des activités illicites. Les juges brésiliens n’ ont pas le droit de juger ni même les bandits car ils sont dévenus pire que ceux-ci. Nous ne voulons que la verité. Il existe des nombreux hommes et femmes d’ affaires qui après avoir se faire escroquer dans le scandale du MAPPIN ( CASA ANGLO BRASILEIRA S.A ) et MESBLA LOJAS DE DEPARTAMENTOS S.A., dans lequel la plus grosse chaîne de grands-magasins au Brésil a fait une faillite frauduleuse et a entraîne une perte colossale à un nombre énorme de personnes. Non seulement les juges n’ont jamais mis personne en prison ( le pseudo responsable Monsieur RICARDO MANSUR est toujours en liberté, poursuit au Brésil sa vie d’ homme d’ affaires sans aucun problème et vit une vie de milliardaire. Le pire est que ces faits rémontent à bien plus de dix ans temps suffisant pour que la policie et la justice aît le temps de faire son travail ). Aussi, les autres responsables n’ ont jamais apparu et même après avoir se faire escroquer dans cette affaire les brésilens se font escroquer mainténant avec ce qu’il leur est resté. Les voleurs sont révenus chercher les restes. BRAVO POUR LA JUSTICE BRÉSILIENNE QUI MONTRE VRAIMENT DE QUEL COTÊ SE TROUVENT LES BANDITS DANS CE PAYS. Nous sommes arrivés à u n paradoxe où on arrive aujourd’ hui à avoir des mandats de prison pour des ressortissants brésiliens à l’ étranger pour des crimes commis au Brésil mais il restent libres dans cette pourriture de pays que par vos propres conclusions vous allez pouvoir évaluer l’ honneur et l’ honnêteté des magistrats brésiliens.