11 avril 2011

Jeunesse, armée et géostratégie au printemps arabe

De la Tunisie à Bahreïn en passant par la Libye et la Syrie, l’aspiration à la liberté et la démocratie transcende les frontières. C’est un écho sans précédent auquel les régimes dictatoriaux sont confrontés. Les peuples de la région connaissent tous la corruption, le sous-emploi, le mépris des autorités. Un point commun aux contestations : le peuple déploie une capacité à s’auto-organiser et à résister.

Plusieurs éléments participent à la recomposition inévitable des régimes :

  • Une jeunesse qui ne supporte plus un système politique et économique oppresseur et qui trouve l’éclosion par le web et la téléphonie - cette nouvelle génération est l’instigatrice des mobilisations.
  • Une armée pilier décisionnaire de la chute du régime (Egypte, Tunisie) ou garant de l’offensive oppressive (Libye, Syrie, Yémen).
  • Un emplacement géostratégique lié aux approvisionnements énergétiques destinés aux pays occidentaux (Libye, Tunisie), aux rapports de force de la région (Egypte, Bahreïn, Iran, Israël) et à la peur de « l’invasion migratoire » véhiculée par nos gouvernants (France, Italie) sans considération pour les populations concernées.

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