A partir de 2004 et pendant plusieurs années, à la demande de Solidarité socialiste, ITECO a développé un travail de renforcement des capacités des acteurs associatifs marocains reliés à travers reliés le Resaq, Réseau de associations de Casablanca.
Parmi les projets de 2004, relevons l’accompagnement pédagogique lors de l’Université européenne d’été en éducation au développement, l’accompagnement méthodologique au monde associatif au Maroc et un grand nombre de formations spécifiques en communication interculturelle.
Refonte de l’équipe des permanents : départ de Maria José da Veiga Coutinho et de Françoise Wolfers, départ annoncé d’Yves Gobert. [Extrait de l’éditorial].
Le protocole de Kyoto est un traité international visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et qui vient s’ajouter à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dont les pays participants se rencontrent une fois par an depuis 1995.
Signé le 11 décembre 1997 lors de la 3e Conférence des Parties à la Convention (COP 3) à Kyoto, au Japon, il est entré en vigueur le 16 février 2005 . Ce protocole vise à réduire, entre 2008 et 2012, de 5,2 % par rapport au niveau de 1990 les émissions de six gaz à effet de serre : dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote et trois substituts des chlorofluorocarbones.
La catastrophe de Bhopal est survenue dans la nuit du 3 décembre 1984. Elle est la conséquence de l’explosion d’une usine d’une filiale de la firme américaine Union Carbide produisant des pesticides qui a fait plus de 7 mille morts.
ITECO a ouvert un compte en 2011, suivi à présent par 180 abonnés
ITECO s’implique dans des projets à dimension européenne et Sud : Programme Européen d’EAD, Réseau Polygone, DEEP.
Nous continuons à proposer des formations et à organiser des activités telles que Demain le Monde, Midi du Tiers-Monde, des recyclages et évaluation.
ITECO accepte aussi des demandes extérieures comme celles de Frères des Hommes, d’AFS, de SOS-PG, de Louvain Développement, d’Entraide et Fraternité ou encore de la campagne Annoncer la Couleur.
Affiche de Topor pour un campagne d’Amnesty international en faveur des prisonniers de conscience en 1977.
Peintre et dessinateur français d’origine polonaise, Roland Topor est l’un des créateurs du mouvement Panique en 1962, avec Fernando Arrabal et Alexandro Jodorowsky. Il a collaboré au journal Hara-Kiri dont il partage le culte de l’humour noir. En outre, il réalise quelques affiches de film devenues célèbres, comme celle du Tambour, de Schlöndorff, et celle de l’Empire de la passion, de Oshima.
La campagne d’Amnesty en 1977 en faveur des prisonniers de conscience a réuni 15 affiches d’artistes réputés.
« Après les indépendances des pays africains, beaucoup de Belges expatriés, des collaborateurs laïcs des missions, se sont retrouvés dans les anciennes colonies sur une terre étrangère et sans statut. De plus, le Roi Baudouin dans un discours lança un appel à la jeunesse pour s’engager en faveur du développement des pays du tiers monde. D’une part, suite à l’appel du Roi et du problème de statut du personnel expatrié d’autre part, est née l’idée de créer un statut légal des volontaires belges. »
« C’est ainsi que les premières associations de volontaires se créèrent dont la plupart étaient des associations catholiques. Ces dernières ont créé une fédération appelée ITECO. Le premier ITECO est né en 1963 comme organisation d’envoi des volontaires de la coopération. L’un des buts assignés à l’ITECO est la formation du personnel avant le départ en Afrique et en Amérique Latine. Pour l’Afrique, il s’agit des pays comme le Congo, le Burundi et le Rwanda, et pour l’Amérique Latine du Brésil, la Bolivie, le Pérou… ».
Extrait de Le voyage d’ITECO, du « temps colon » au « post tiersmondisme », Michel Elias
En novembre 1979, des centaines d’étudiants iraniens prennent d’assaut l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran et font 56 otages, qui resteront en détention 440 jours.
Treize des 56 otages sont libérés dans les deux semaines suivantes, ainsi qu’un quatorzième en juillet 1980. Les autres otages restent 444 jours en détention, durant lesquels certains tentent de s’échapper, en vain. Depuis leur libération, ils dénoncent la torture psychologique subie.