Voir à ce propos Pourquoi faire appel à des jeux pédagogiques ?
Affiche de Topor pour un campagne d’Amnesty international en faveur des prisonniers de conscience en 1977.
Peintre et dessinateur français d’origine polonaise, Roland Topor est l’un des créateurs du mouvement Panique en 1962, avec Fernando Arrabal et Alexandro Jodorowsky. Il a collaboré au journal Hara-Kiri dont il partage le culte de l’humour noir. En outre, il réalise quelques affiches de film devenues célèbres, comme celle du Tambour, de Schlöndorff, et celle de l’Empire de la passion, de Oshima.
La campagne d’Amnesty en 1977 en faveur des prisonniers de conscience a réuni 15 affiches d’artistes réputés.
« Amnesty, amnistie en français, ne renvoie pas ici à un quelconque pardon ou à des suppressions de peines éventuellement encourues, le sens du mot se réfère à la mémoire, à l’amnésie, à des hommes dont on perd le souvenir, à des condamnés oubliés, qui subissent des traitements en violation des plus élémentaires dignités de l’homme. L’organisation Amnesty International a été fondée en 1961, à la suite d’un appel de Peter Benenson, avocat britannique, sur les prisonniers oubliés.
L’affiche d’Alain Carrier correspond à la première campagne contre la torture des prisonniers d’opinion qui n’ont pas usé de violences ou préconisé leur usage. »
Le XXème siècle s’affiche de Jean-Marie Lhôte
En novembre 1979, des centaines d’étudiants iraniens prennent d’assaut l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran et font 56 otages, qui resteront en détention 440 jours.
Treize des 56 otages sont libérés dans les deux semaines suivantes, ainsi qu’un quatorzième en juillet 1980. Les autres otages restent 444 jours en détention, durant lesquels certains tentent de s’échapper, en vain. Depuis leur libération, ils dénoncent la torture psychologique subie.
« En 1981, l’éventualité de la venue de la gauche au pouvoir effraie beaucoup de monde ; un vent de panique s’élève chez certains, des fortunes passent discrètement les frontières et l’annonce de la victoire cause un vrai choc à la mesure de la liesse populaire : le lendemain, le franc baisse et la plupart des valeurs françaises ne peuvent plus être côtées. Toute la campagne électorale était donc animée par la volonter de dédramatiser et rassurer. »
Le XXème siècle s’affiche de Jean-Marie Lhôte
ITECO prend une envergure européenne en s’investissant dans les réseaux européens d’éducation au développement, notamment à travers Polygone et le Projet d’échanges européens en éducation au développement.
Les enjeux et la complexité du monde en mutation perpétuelle nous obligent à repenser la manière de nous investir. Ainsi, dans une société de plus en plus multiculturelle, ITECO propose une démarche basée sur le respect mutuel et multiculturel.
En 2001, le site internet dITECO a été repensé et redessiné. Il sert de dispositif pédagogique interactif complémentaire. Les feed-backs enregistrés à son propos ont été encourageants ; hormis le fait que le public s’élargit par ce média, de nouveaux partenaires découvrent ITECO et formulent des demandes par ce moyen.
ITECO, très critique à l’égard de toute coopération au développement, n’est pas un organisme d’envoi même s’il se trouve partiellement lié à ceux-ci. Il se retrouve face à un effectif de volontaires candidats au départ que la crise économique et la montée du chômage ont contribués à faire grossir ces dernières années.
En 1999 aussi, ITECO quitte le 31 rue du Boulet, au centre-ville, pour s’installer au 2 rue Renkin à Schaerbeek.
En 2012, ITECO aborde l’importance croissante d’internet. La formation « Médias et éducation au développement » vise à permettre de mieux comprendre la logique médiatique et de mieux utiliser des médias audio-visuels comme outils pédagogiques à part entière.
La moyenne mensuelle de visites sur ITECO.be en 2011 est de 32 500 (soit 25% de plus qu’en 2011).
202 abonnés sur Facebook et 31 sur Tweeter.
Marie-Agnès de Staercke a pris sa retraite, après 35 ans de loyaux services à ITECO. Michel Elias dresse son portrait.