Une histoire du monde et d’ITECO de 1963 à 2019
  • 60's
  • 70's
  • 80's
  • 90's
  • 2000's
  • 2010's

1965

« Le coopérant, c’est celui qui travaille en toute parité avec l’autochtone »
1965
« Le coopérant, c’est celui qui travaille en toute parité avec l’autochtone »

2003

Le CA et l’équipe d’ITECO en mise au vert à Louvain-la-Neuve, en 2003
2003
Le CA et l’équipe d’ITECO en mise au vert à Louvain-la-Neuve, en 2003
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Nancy Sinatra chante These boots are made for walking

1966

Nancy Sinatra chante These boots are made for walking
1966
Nancy Sinatra chante These boots are made for walking

1984

Couverture du mensuel d’ITECO, en 1984. Au sommaire, le Pérou, la guerre Iran-Irak, le commerce des armes, les CCC...

Refonte de l’équipe des permanents : départ de Maria José da Veiga Coutinho et de Françoise Wolfers, départ annoncé d’Yves Gobert. [Extrait de l’éditorial].

1984
Couverture du mensuel d’ITECO, en 1984. Au sommaire, le Pérou, la guerre Iran-Irak, le commerce des armes, les CCC...
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2003

Equipe et CA d’ITECO en mise au vert à Louvain-la-Neuve, en 2003

ITECO prend une envergure européenne en s’investissant dans les réseaux européens d’éducation au développement, notamment à travers Polygone et le Projet d’échanges européens en éducation au développement.

Les enjeux et la complexité du monde en mutation perpétuelle nous obligent à repenser la manière de nous investir. Ainsi, dans une société de plus en plus multiculturelle, ITECO propose une démarche basée sur le respect mutuel et multiculturel.

2003
Equipe et CA d’ITECO en mise au vert à Louvain-la-Neuve, en 2003
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2013

A la table ronde sur le passé et l’avenir de la coopération au développement, Jacques Bastin, Michel Elias, Guy Bajoit, en décembre 2013
2013
A la table ronde sur le passé et l’avenir de la coopération au développement, Jacques Bastin, Michel Elias, Guy Bajoit, en décembre 2013

2011

Formation sur l’éducation populaire, en décembre 2011
2011
Formation sur l’éducation populaire, en décembre 2011
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La coopération : Stop ou encore ?

2013

La coopération : Stop ou encore ?
2013
La coopération : Stop ou encore ?
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Les Rolling Stones chantent (I can’t get no) Satisfaction

1965

Les Rolling Stones chantent (I can’t get no) Satisfaction
1965
Les Rolling Stones chantent (I can’t get no) Satisfaction

1977

Plusieurs associations, dont ITECO, créent en 1977 un Centre d’information sur le développement, CID, et une publication

Ce périodique se veut être la caisse de résonance d’informations qui reflètent des situations, des luttes, des perspectives de changement de société.

Objectif : être l’écho de groupes ou de personnes qui dépouillent et traitent les informations pour décrire le front des luttes actuelles dans le monde pour une société plus juste.

1977
Plusieurs associations, dont ITECO, créent en 1977 un Centre d’information sur le développement, CID, et une publication
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1966

Dylan, affiche de Milton Glaser

« En 1966, l’univers de l’affiche artistique est comme une fête visuelle animée par une floraison de talents. Voici la rencontre de deux personnalités hors du commun, Bob Dylan et Milton Glaser.

L’influence du premier a été telle qu’il est devenu tout simplement un mythe et le porte-parole d’une génération qui se retrouve en lui en 1968. Milton Glaser est son aîné de douez ans. Artiste dépouillé et méditatif, il dira avec humour, à propos de cette affiche, que son art qualifié de spécifiquement américain relève de la double influence de Marcel Duchamp et des motifs du Proche-Orient.

Toute la vie y est concentrée dans les cheveux. En 1966, les hippies rêvent de non-violence, de liberté des mœurs, de vie en communautés libres, prônent les vertus de la marijuana et du LSD… Ils portent les cheveux longs, méprisent les produits industriels, se réfèrent aussi bien à Bouddha qu’à Shakespeare, pourvu qu’ils y trouvent leur bonheur. L’affiche de Glaser exprime ce bref instant dans le siècle où des hommes et des femmes rêvent d’un paradis retrouvé ».

Le XXème siècle s’affiche, de Jean-Marie Lhôte

1966
Dylan, affiche de Milton Glaser
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1978

Colette Sauval et Michel Elias, permanents à ITECO, lors d’une soirée festive, en aout 1978.
1978
Colette Sauval et Michel Elias, permanents à ITECO, lors d’une soirée festive, en aout 1978.

2005

Une partie de l’équipe d’ITECO, en 2005
2005
Une partie de l’équipe d’ITECO, en 2005
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La vie est belle, de Roberto Begnini

1997

La vie est belle, de Roberto Begnini
1997
La vie est belle, de Roberto Begnini

1964

Interview de Luc Moyersoen, président d’ITECO, en 1964 environ
1964
Interview de Luc Moyersoen, président d’ITECO, en 1964 environ

1984

ITECO, critique à l’égard de la coopération au développement, n’est plus un organisme d’envoi, même s’il y est lié

ITECO, très critique à l’égard de toute coopération au développement, n’est pas un organisme d’envoi même s’il se trouve partiellement lié à ceux-ci. Il se retrouve face à un effectif de volontaires candidats au départ que la crise économique et la montée du chômage ont contribués à faire grossir ces dernières années.

1984
ITECO, critique à l’égard de la coopération au développement, n’est plus un organisme d’envoi, même s’il y est lié
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2014

Affiche dénonçant des abus de compagnies pétrolières en Amazonie péruvienne
2014
Affiche dénonçant des abus de compagnies pétrolières en Amazonie péruvienne

1968

Affiche invitant à participer aux rencontres provinciales d’ITECO, en 1968

Vous pouvez lire une analyse de cette affiche sur J’avais aimé partir outremer en 68.

ITECO – Interview de Patricio Montecinos : “1968 : Réussir ses week-end à Dworp Halle”

« Patricio Montecinos, tu as été formateur à ITECO entre 1968 et 1971. Peux-tu décrire la formation d’alors ?

Il s’agissait principalement mais pas exclusivement de la formation de volontaires belges qui cherchaient à travailler dans le tiers monde, dénomination qui commençait à se transformer en celle de pays en développement. Les objectifs de la formation étaient trois, si mes souvenirs sont bons : a ) former les candidats volontaires à une réflexion critique sur l’enjeu du développement pour y intégrer leur option ; b ) informer les participants sur les situations concrètes de développement des pays et des régions où ils voulaient partir ; c ) expliciter les différences culturelles, économiques, sociales et politiques entre le monde développé et celui en développement pour mieux percevoir les relations d’une véritable coopération entre eux.

Un objectif important et discret était le suivi des participants, en particulier l’évolution de leur positionnement par rapport à leur option de volontariat. Avec le temps, certains participants réalisaient que les changements nécessaires des relations de développement devaient commencer à se faire en Belgique et en Europe et que, peut être, il valait mieux commencer ici une action pour changer les politiques de coopération plutôt que partir et se plonger dans le tiers monde dans un activisme vraisemblablement gratifiant a titre personnel mais politiquement insignifiant...

Pour atteindre ces objectifs la formation incluait des cours de nature économique et sociale, de nombreux témoignages de toutes sortes, des débats en petits groupes, en séances de mise en commun ou en plénières. L’équipe ITECO comprenait quatre permanents : deux chargés de la coordination de l’ ensemble de la formation et deux responsables des aspects administratifs du cycle. Faisaient aussi partie de l’ équipe ITECO quatre animateurs du tiers monde. En trois ans, leur participation avait évolué, passant d’une présence informative à un appui pédagogique et technique.

Chaque cycle était composé de neuf week-ends de formation que les candidats volontaires devaient réussir pour pouvoir partir. Les activités commençaient tôt les samedis matin. On partait en bus du siège d’ITECO, à l’époque à la rue Traversière, pour Dworp- Halle, aux installations du MOC, je crois.

Parmi les participants, il y avait une légère majorité de femmes, une grande présence catholique (séminaristes, nonnes, curés), des universitaires, des gens de différents parties de la Wallonie, des Luxembourgeois, des Suisses, des Français et des Hollandais, des employés administratifs, quelques artisans et ouvriers, avec des motivations fort différentes pour partir comme volontaires. Cela pouvait aller d’une très forte prise de conscience à une volonté plus au moins claire de quitter son pays d’origine.

La formation réussie à ITECO permettait aux organisations qui le voulaient de recruter des volontaires avec l’appui financier de l’AGCD. Celle-ci avait un cycle de formation similaire mais certains malgré le fait d’être laïcs préféraient suivre la formation d’ITECO... De cette façon, ITECO augmentait petit à petit le nombre de laïcs et de non catholiques parmi ses participants.

Évidemment, à l’ époque les choses se passaient en français et en néerlandais. Nous étions quatre animateurs. Un Indonésien et un Congolais néerlandophones travaillaient avec le groupe flamand. Floribert Kaseba, un psychologue et pédagogue congolais, étudiant à Liège, et moi, nous travaillions avec les francophones. »

1968
Affiche invitant à participer aux rencontres provinciales d’ITECO, en 1968
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1981

Une page de la publication d’ITECO, en 1981
1981
Une page de la publication d’ITECO, en 1981

2013

Une image de l’exposition sur le parcours d’ITECO, en décembre 2013
2013
Une image de l’exposition sur le parcours d’ITECO, en décembre 2013

1993

jeu des chaises formation marlagne
1993
jeu des chaises formation marlagne

2013

Fouad Lahssaini, président d’ITECO, à la fête des 50 ans, en décembre 2013
2013
Fouad Lahssaini, président d’ITECO, à la fête des 50 ans, en décembre 2013

2013

Image de la exposition sur le parcours d’ITECO, en décembre 2013
2013
Image de la exposition sur le parcours d’ITECO, en décembre 2013

2004

Mise au vert de l’équipe d’ITECO en 2006
2004
Mise au vert de l’équipe d’ITECO en 2006

2011

Une partie du CA et de l’équipe d’ITECO, en 2011
2011
Une partie du CA et de l’équipe d’ITECO, en 2011
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Catastrophe de Bhopal en Inde
La catastrophe de Bhopal est survenue dans la nuit du 3 décembre 1984. Elle est la conséquence de l’explosion d’une usine d’une filiale de la firme américaine Union Carbide produisant des pesticides qui a fait plus de 7 mille morts.

1984

Catastrophe de Bhopal en Inde

La catastrophe de Bhopal est survenue dans la nuit du 3 décembre 1984. Elle est la conséquence de l’explosion d’une usine d’une filiale de la firme américaine Union Carbide produisant des pesticides qui a fait plus de 7 mille morts.

1984
Catastrophe de Bhopal en Inde
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1995

Formation pour l’ONG angolaise Adra à Lubango, Angola, juin 1995
1995
Formation pour l’ONG angolaise Adra à Lubango, Angola, juin 1995

1968

En signe de protestation contre le racisme deux athlètes nord-americains lèvent le poing aux Jeux olympiques de Mexico
1968
En signe de protestation contre le racisme deux athlètes nord-americains lèvent le poing aux Jeux olympiques de Mexico
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Le fabuleux destin d’Amelie Poulain, en 2002. C’est vous, ça ?

2002

Le fabuleux destin d’Amelie Poulain, en 2002. C’est vous, ça ?
2002
Le fabuleux destin d’Amelie Poulain, en 2002. C’est vous, ça ?

1981

Un page de la publication d’ITECO sur la généralisation de la torture en Turquie, en mai 1981
1981
Un page de la publication d’ITECO sur la généralisation de la torture en Turquie, en mai 1981

2004

Illustration de Boulon pour un Antipodes sur les médias, en 2004
2004
Illustration de Boulon pour un Antipodes sur les médias, en 2004

1982

Illustration de Bonnot et texte de Bertolt Brecht reproduits par la publication d’ITECO, en 1982
1982
Illustration de Bonnot et texte de Bertolt Brecht reproduits par la publication d’ITECO, en 1982

2012

Formation pour animateurs en éducation au développement, à Liège, en 2012
2012
Formation pour animateurs en éducation au développement, à Liège, en 2012

1968

Affiche de l’Atelier populaire en mai 1968

« En mai 68, il s’agit de produire vite , avec les moyens qui se trouvent sur place, par conséquent sans utiliser les presses industrielles. Cette limitation des moyens engendre un style inattendu. La notion d’atelier collectif prend son sens : lorsque le groupe juge une affiche digne d’être diffusée, de petites mains sont là pour les répandre. Sur les mures de l’Ecole pour commencer, puis sur les murs des autres facultés où se tiennent les assemblées générales. Les affiches de mai 68 en France prolifèrent en feu d’artifice. Surprenante est leur récupération quasi immédiate par la culture et l’histoire ».

Le XXème siècle s’affiche, de Jean-Marie Lhôte

1968
Affiche de l’Atelier populaire en mai 1968
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1979

Page sur la Colombie dans la revue d’ITECO, en 1979
1979
Page sur la Colombie dans la revue d’ITECO, en 1979

1968

Un manifestant tente d’aider des victimes de la répression au printemps de Prague
1968
Un manifestant tente d’aider des victimes de la répression au printemps de Prague

1987

Dessin de Michel Elias lors d’une formation Ici et ailleurs, que faire ?, en 1987
1987
Dessin de Michel Elias lors d’une formation Ici et ailleurs, que faire ?, en 1987

2013

Une image de la fête des 50 ans d’ITECO, en décembre 2013
2013
Une image de la fête des 50 ans d’ITECO, en décembre 2013

2013

Pie Tshibande joue « Je ne suis pas sorcier » lors de la fête des 50 ans d’ITECO, en décembre 2013
2013
Pie Tshibande joue « Je ne suis pas sorcier » lors de la fête des 50 ans d’ITECO, en décembre 2013

1975

Bill Gates et Paul Allen créent Microsoft, en 1975
1975
Bill Gates et Paul Allen créent Microsoft, en 1975

2012

Formation Ici ou ailleurs, que faire ?, au Chant d’oiseau, à Bruxelles, en 2012
2012
Formation Ici ou ailleurs, que faire ?, au Chant d’oiseau, à Bruxelles, en 2012

1964

Quatre objectifs d’ITECO, en 1964
1964
Quatre objectifs d’ITECO, en 1964

2002

Formation Ici et ailleurs, que faire ?, en 2002
2002
Formation Ici et ailleurs, que faire ?, en 2002

1987

Couverture du trimestriel d’ITECO, en 1987
1987
Couverture du trimestriel d’ITECO, en 1987

1987

Publicité pour la formation d’ITECO, en 1987
1987
Publicité pour la formation d’ITECO, en 1987

1988

Feuille de présentation de la révue d’ITECO, en 1988
1988
Feuille de présentation de la révue d’ITECO, en 1988

2006

Animatrices de la Formation Ici ou ailleurs, que faire ?, en 2006
2006
Animatrices de la Formation Ici ou ailleurs, que faire ?, en 2006
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Cinquante ans à travers 25 témoignages

2013

Cinquante ans à travers 25 témoignages
2013
Cinquante ans à travers 25 témoignages

2013

Table ronde sur le passé et l’avenir de la coopération au développement, en décembre 2013
2013
Table ronde sur le passé et l’avenir de la coopération au développement, en décembre 2013

1985

Couverture de la publication d’ITECO abordant l’apartheid en Afrique du Sud, en 1985
1985
Couverture de la publication d’ITECO abordant l’apartheid en Afrique du Sud, en 1985

1968

Affiche invitant à participer aux rencontres provinciales d’ITECO, en 1968

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ITECO – Interview de Patricio Montecinos : “1968 : Réussir ses week-end à Dworp Halle”

« Patricio Montecinos, tu as été formateur à ITECO entre 1968 et 1971. Peux-tu décrire la formation d’alors ?

Il s’agissait principalement mais pas exclusivement de la formation de volontaires belges qui cherchaient à travailler dans le tiers monde, dénomination qui commençait à se transformer en celle de pays en développement. Les objectifs de la formation étaient trois, si mes souvenirs sont bons : a ) former les candidats volontaires à une réflexion critique sur l’enjeu du développement pour y intégrer leur option ; b ) informer les participants sur les situations concrètes de développement des pays et des régions où ils voulaient partir ; c ) expliciter les différences culturelles, économiques, sociales et politiques entre le monde développé et celui en développement pour mieux percevoir les relations d’une véritable coopération entre eux.

Un objectif important et discret était le suivi des participants, en particulier l’évolution de leur positionnement par rapport à leur option de volontariat. Avec le temps, certains participants réalisaient que les changements nécessaires des relations de développement devaient commencer à se faire en Belgique et en Europe et que, peut être, il valait mieux commencer ici une action pour changer les politiques de coopération plutôt que partir et se plonger dans le tiers monde dans un activisme vraisemblablement gratifiant a titre personnel mais politiquement insignifiant...

Pour atteindre ces objectifs la formation incluait des cours de nature économique et sociale, de nombreux témoignages de toutes sortes, des débats en petits groupes, en séances de mise en commun ou en plénières. L’équipe ITECO comprenait quatre permanents : deux chargés de la coordination de l’ ensemble de la formation et deux responsables des aspects administratifs du cycle. Faisaient aussi partie de l’ équipe ITECO quatre animateurs du tiers monde. En trois ans, leur participation avait évolué, passant d’une présence informative à un appui pédagogique et technique.

Chaque cycle était composé de neuf week-ends de formation que les candidats volontaires devaient réussir pour pouvoir partir. Les activités commençaient tôt les samedis matin. On partait en bus du siège d’ITECO, à l’époque à la rue Traversière, pour Dworp- Halle, aux installations du MOC, je crois.

Parmi les participants, il y avait une légère majorité de femmes, une grande présence catholique (séminaristes, nonnes, curés), des universitaires, des gens de différents parties de la Wallonie, des Luxembourgeois, des Suisses, des Français et des Hollandais, des employés administratifs, quelques artisans et ouvriers, avec des motivations fort différentes pour partir comme volontaires. Cela pouvait aller d’une très forte prise de conscience à une volonté plus au moins claire de quitter son pays d’origine.

La formation réussie à ITECO permettait aux organisations qui le voulaient de recruter des volontaires avec l’appui financier de l’AGCD. Celle-ci avait un cycle de formation similaire mais certains malgré le fait d’être laïcs préféraient suivre la formation d’ITECO... De cette façon, ITECO augmentait petit à petit le nombre de laïcs et de non catholiques parmi ses participants.

Évidemment, à l’ époque les choses se passaient en français et en néerlandais. Nous étions quatre animateurs. Un Indonésien et un Congolais néerlandophones travaillaient avec le groupe flamand. Floribert Kaseba, un psychologue et pédagogue congolais, étudiant à Liège, et moi, nous travaillions avec les francophones. »